J’ai eu l’idée
de partager la façon dont on fêtait Noël, chez nous.
La
veille
de Noël, avant minuit, nous préférions rester à la maison. Mon père Joachim
disait que Noël est une fête familiale, alors il convient de laisser les
autres familles fêter et de rencontrer la parenté seulement après. Le midi, à
la radio de CHRC, il y avait le
Père Noël qui faisait sa dernière émission,
parfois triste, parfois joyeuse. Cette émission était accompagnée par celle de
Guy Lombardo et par celle
Ken Griffin à l’orgue avec leurs musiques de Noël
(toujours les mêmes !). Habituellement l’après-midi, le pied de l’arbre de
Noël, près de la crèche et du village, se remplissait peu à peu de cadeaux
enveloppés, mais nous résistions jusqu’après le souper pour procéder au
déballage. Il y a 65 ans, en 1960, j’avais probablement reçu comme cadeau un
costume de hockey, incluant des patins (illustration), aux couleurs des Maple Leafs de Toronto
(mon joueur préféré était Dave Keon, pour la seule raison que, lors du hockey à
la télévision, je prenais pour l’équipe en blanc et c’était toujours la visiteuse
contre le Canadien !). Je n’ai jamais réussi à patiner !
La messe de
minuit était toujours magique à l'église Notre-Dame-de-Grâce où les familles des oncles
Gignac, entre autres Emmanuel et Jean-Marie, étaient présentes. Quant au
réveillon après la messe, sauf pour des fiançailles du côté des Gignac, ça se
passait avec la parenté de ma mère Blanche. Ou bien nous recevions, ou bien
nous étions reçus à festoyer jusqu’aux petites heures du matin !
Pour ce
qui est du jour même de Noël, le 25 décembre, après s’être levé très tard, c’était
le souper et la veillée chez la parenté de ma mère ou chez nous (photo de Noël 1968). Les 31
décembre et les Jours de l’an se découlaient à peu près de la même façon qu’à
Noël, à l’exception qu’il y avait parfois des rencontres du côté des Gignac,
même après le décès des grands-parents. Peut-être que l’an prochain je ferai un
message concernant le Jour de l’an chez nous.
Les
réceptions avec la famille Gignac se tenaient surtout en janvier et février,
dans le cadre de ces fameuses veillées des Gignac, chez chacun des frères, dont
j’ai souvent parlé auparavant.
On ne peut
quitter l’année sans une autre chanson de ma mère ; cette fois-ci un court
chant de l’Avent « Dieu parmi les hommes » : https://www.4shared.com/s/frAYlBJcpku
On ne peut
quitter non plus sans vous offrir mes souhaits de merveilleuses Fêtes et une non moins merveilleuse année, en
espérant que la mortalité nous épargnera en 2026.
Michel.