Blogue pour Blanche Bédard et Joachim Gignac

Ce site est pour rappeler la mémoire de mes parents Blanche Bédard et Joachim Gignac. Nous nous remémorons aussi des souvenirs des familles Gignac, Bédard, Pelletier et Myrand. Pour recevoir régulièrement les différents messages, il suffit de s'inscrire pour devenir membre. Merci à l'avance pour vos commentaires et votre participation.


Michel Gignac.


(Les messages sont sujets à être mis à jour sans avis.)


Mise en garde

Plusieurs liens sonores ne semblent plus fonctionner dans certains messages. Mais ils peuvent quand même être écoutés si vous téléchargez l'audio, tel que suggéré en descendant dans la page de 4shared. Il vaut toujours mieux prendre ses précautions lorsque l'on navigue vers des sites qui sont hors du blogue, incluant 4shared. Bien s'assurer de ne cliquer que sur ce que l'on voulait obtenir.

Michel.

Mariage de Blanche et Joachim en 1948

samedi 29 juin 2019

Bérangère Gignac (Roussin) en route vers le 50e anniversaire de l'AFEAS de Charlebourg

Ma cousine Bérangère Gignac (Roussin) dirige lAssociation féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) de Charlesbourg vers le 50e anniversaire de l'organisme en 2020. Dans le Charlesbourg Express, en tant que présidente, elle exprime un souhait : «On a besoin de relève. Les besoins des femmes de nos jours sont différents, on veut les entendre, on veut connaître leurs besoins et travailler dans leur intérêt.»



D’ici-là, l’organisme sans but lucratif, dont la plus jeune membre a 64 ans, continuera à être la voix des femmes de Charlesbourg. La journaliste Perrine Gruson rappelle que c'est une douzaine de femmes qui ont lancé l’antenne locale d’Orsainville en 1970. Les membres de la section locale reçoivent des conférencières tout comme des formations sur la communication orale et verbale ou encore sur le fonctionnement d’un conseil d’administration. À raison d’une rencontre par mois, d’un club de lecture et de rencontres-déjeuners amicales, les 25 membres travaillent pour la valorisation des femmes.Toutes les femmes sont les bienvenues pour faire valoir leurs idées et ainsi aider le conseil d’administration à travailler pour toutes les femmes de Charlesbourg.

Pour se rafraîchir la mémoire sur les réalisations de l'AFEAS, veuillez suivre le lien suivant d'un ancien message :
https://michelgignac.blogspot.com/2016/09/ma-cousine-berangere-preside-lafeas-de.html
et, pour lire l'article du périodique :
https://www.quebechebdo.com/local/journal-charlesbourg-express/171881/lafeas-de-charlesbourg-en-quete-dune-releve/

Voici quelques événements survenus en juin dans les années passées :

- Il y a quarante ans, nous offrions une fête surprise à mes cousin-e-s Jean Thibault et Carole Lapointe, à leur domicile, à l'occasion de leur cinquième anniversaire de mariage ! C'était le 2 juin 1979.

- Le 6 juin 2009 décédait Aline Martineau (Gignac), épouse de mon cousin André Gignac.

- Cinq ans plus tard, soit le 28 juin 2014, nous quittait Line Lapointe (Potvin), fille de ma cousine Pierrette Bouchard (Lapointe). 

Bon été !
Michel.

vendredi 14 juin 2019

Fêtes des pères : photos des 7 frères Gignac

À la Fête des mères, il ne me restait pas de photos non encore publiées où se trouvaient les 4 soeurs Bédard ; alors je les avais montrées sur deux photos différentes. Maintenant pour la Fête des pères, il me reste encore plusieurs photos de mariages où figurent ensemble (ou presque) les 7 frères Gignac (leur soeur Cécile se trouve rarement sur les photos, étant décédée longtemps avant eux).

Suggestion : cliquer sur les photos pour les agrandir.

Voici deux photos de mariage de 1951 environ, celui de mon cousin Roger Gignac et celui de ma cousine Aline Gignac (tous deux enfants de mon oncle Léonidas Gignac) où se trouvent les frères Gignac, mon oncle Emmanuel étant absent de la première :



Je vous laisse deviner où ils sont sur les photos ! Sur les suivantes aussi. Sur la photo de mariage de mon oncle Albert Gignac, de 1943, seul mon oncle Joseph est absent (de la partie de droite de la photo aussi).


Enfin, la photo de mariage de ma tante Cécile Gignac, en 1940, plus floue, montre ses 7 frères plus difficiles à identifier :


Une fois mon oncle Léonidas décédé, en 1958, il n'était bien sûr plus possible de voir le septuor au complet sur une même photo. 

Bonne Fête des pères 2019, peut-être une occasion de sortir nos photos pour nous rappeler de bons moments !

Michel.
(merci à Liliane Gignac pour quelques-unes de ces photos) 




mercredi 29 mai 2019

Un cousin "miraculé" !

Je rapporte rarement l'état de santé des membres de la parenté ; je respecte le fait que certain-e-s  préfèrent la discrétion à leur sujet. Mais concernant mon cousin Conrad Gignac, l'évolution de son cas est tellement réjouissante que je fais une exception.

Sans entrer dans les détails, je mentionne que tellement de problèmes sont survenus presque en même temps : les jambes, les reins, le foie(?), le coeur... Ses reins ont fonctionné très lentement pendant quelques semaines, ce qui nécessita des dialyses. Et puis, subitement semble-t-il, ils se sont remis à fonctionner correctement. Les médecins sont éblouis de cette soudaine guérison !

Son bon moral y est sûrement pour quelque chose. Il m'avait dit qu'on n'aurait pas facilement raison d'un Gignac ! Au nom des membres de la parenté, je lui souhaite un prompt rétablissement, mais c'est peut-être déjà chose du passé !

Pour terminer le mois de mai, je rappelle que, le 30 mai 1969, mon oncle Alphonse Alain épousait Emma Alain. À cet événement d'il y a 50 ans se rajoutent d'autres anniversaires mais qui ne correspondent pas à un "chiffre" rond, comme la naissance de ma cousine Denise Boies il y a 85 ans le 17 mai.

Le printemps s'écoule rapidement et je me trouve gâté car j'aime sa température (ni trop chaude, ni trop froide). On verra à la Fête des pères s'il se sera poursuivi sur cette même lancée !

Michel.
(merci à Bérangère et Robert Gignac pour la photo).


samedi 11 mai 2019

Photos de ma mère et de ses soeurs pour la Fête des mères

Pour la Fête des mères, il convient bien de partager des photos, que je pense ne pas encore avoir publiées, de ma mère et de ses trois soeurs (Bédard).

D'abord Marguerite (à gauche) et Jeanne (à droite) vers 1910 :


 Et Simone, avec ma mère Blanche avant son mariage, donc vers 1947 :


Ma mère a toujours une chanson prête à être entendue ; c'est une chanson de circonstance puisqu'elle s'intitule "Bénis ô tendre Mère (nous voulons Dieu)" !

https://www.4shared.com/mp3/kTvQRcK5ee/Blanche_chante_Bnis__tendre_Mr.html

J'espère pouvoir faire l'équivalent à la Fête des pères le mois prochain.

Sur ces beaux souvenirs, je nous souhaite une nouvelle Fête des mères qui fera partie aussi de nos beaux souvenirs !

Michel.

lundi 29 avril 2019

"Gignac", "Notre-Dame-de-Grâce" et "Disque" réunis en France !

On sait que la famille Gignac et la paroisse Notre-Dame-de-Grâce sont passablement reliés, et aussi que la musique et les disques sont d'un grand intérêt pour la plupart des membres de la famille Gignac.

C'est un peu par hasard que je suis tombé sur un fait qui m'a beaucoup surpris et fait rire : il y a, ailleurs qu'à Québec, un autre endroit dans le monde où "Gignac" et "Notre-Dame-de-Grâce" sont réunis !  Pour cela, on peut se rendre en France, qui comporte une commune (sorte de village) appelée Gignac où on trouve une église nommée Notre-Dame-de-Grâce !!! Voici une carte de la Commune de Gignac où est située l'église Notre-Dame-de-Grâce, vers le bas, au milieu (cliquer sur les images pour les agrandir) :


Comme situation, on donne que "Gignac" se trouve dans l'Hérault, qui est l'un des 5 départements de la région française appelée le Languedoc (ou Occitanie). L'image suivante montre en arrière-plan l'église Notre-Dame-de-Grâce, construite au début des années 1600, à un endroit de pèlerinage où un miracle se serait produit en 1360 :


Cette "paroisse" comporte aussi une école Notre-Dame-de-Grâce de même qu'un chemin de croix qui se termine par une chapelle. Voici l'intérieur de l'église :


La Commune de Gignac, à gauche sur la carte suivante, est située très près de Montpellier qui, à son tour, est proche de Marseille (dans le sud-est de la France) comme le prouve la carte subséquente :




Et le "disque" dans tout ça ? Je n'en croyais pas mes yeux quand j'ai vu qu'il y a une "Route du Disque" qui conduit à "Gignac" !!! Sur cette dernière carte qui suit, on voit la Route du Disque complètement en haut à droite, qui va rejoindre l'Avenue de Gignac (en bas à gauche), laquelle se rend à la Commune de Gignac :


Si je fais un autre voyage en France un de ces jours, j'aimerais bien me promener et écouter de la musique sur la Route du Disque, qui me conduirait à la Commune de Gignac pour visiter l'église Notre-Dame-de-Grâce. J'aurais sans doute l'impression de me sentir un peu chez moi !

En terminant, je rappelle trois événements survenus en avril :
- Il y a 5 ans décédait Marie-Ange Defoy (Dumas) à 101 ans, soit le 2 avril 2014.
- Mon cousin Jean-Marie Gignac, fils de Joseph Gignac, naissait il y a 90 ans, le 5 avril 1929.
- Ma tante Simone Thibault nous recevait, ma mère et moi, pour un dernier souper de Pâques le 15 avril 1979, trois mois avant de décéder.

Bon mois de mai !
Michel.

samedi 30 mars 2019

Décès du beau-frère du fils de Bruno Gignac.




Un membre de la famille Boily m'a informé du décès de Réjean Tremblay, sympathique ancien confrère de classe à l'école primaire Notre-Dame-de-Grâce (photo). Il était beau-frère de Gilles Gignac, fils de Bruno Gignac, cousin de mon père. Réjean était le frère de Céline Tremblay (décédée elle aussi) qui était l'épouse de Gilles Gignac.






Une liturgie de la parole aura lieu :


samedi le 11 mai à 14 h.

à la Coopérative des Deux Rives
1420 Boul. Wilfrid-Hamel
et sera suivie par l'inhumation des cendres au cimetière Saint-Charles.

Un don à la Fondation de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec peut être fait en son honneur.






Plusieurs autres décès ont assombri les mois de mars du passé. Outre ceux de ma mère et de Jean-Guy Lapointe en 2004, rappelons :

Yolande Grondin, épouse de Jacques Bouchard, le 13 mars 2009,
Micheline Duchesneau, épouse de Jean-Paul Bouchard, dont les funérailles furent célébrées le 6 de ce même mois de 2009,
Alphonsine ("Fonsine") Pelletier (Picard), cousine de ma mère, quinze ans plus tôt soit le 9 mars 1994,
Jules Beaulieu, maire de Sillery et époux de Thérèse Gignac, un autre 15 ans plus tôt, soit le 30 mars 1979,
Daniel Thibault, beau-père de Simone Bédard, vers le 3 mars 1969,
Adélard Picard, époux de Marie-Rose Pelletier, le 13 mars 1944.

Heureusement, une fête a égayé le mois de mars 1999, lorsque ma tante Gemma Defoy (Gignac) donna une veillée à la brasserie de son fils Raynald, le samedi de la semaine précédent la célébration de Pâques du 4 avril.

Joyeuses Pâques si on ne communique pas d'ici là !

Michel
(à venir : y a-t-il "Gignac", "Notre-Dame-de-Grâce" et "Disque" réunis quelque part ailleurs dans le monde ?)





mardi 19 mars 2019

Décès de mon cousin Jean-Claude Bouchard.

Comme mon cousin Jacques Bouchard m'en a informé, son frère Jean-Claude est décédé le 12 mars, à 82 ans. Il était le frère de Pierrette, Pierrot et Jean-Paul, maintenant décédés, et aussi de Jacques, Gilles et Simone.

L'avis de décès révèle que sa famille (Gisèle Gagnon, son épouse, ainsi que Annie et Éric, ses enfants) "désirant vivre ce moment dans l’intimité, il n’y aura pas de cérémonie officielle".

Un don en son honneur peut être effectué à l’Association pulmonaire du Québec.


Pour renseignements : Coopérative funéraire des Deux Rives.

Michel.

lundi 11 mars 2019

Ma mère décédait il y a 15 ans.

Après le décès de mon père survenu il y a 40 ans, c'est ma mère qui est décédée il y a 15 ans, soit le 12 mars 2004 (photo de l'avis de décès). Excusez-moi de donner plus de détails que lors de mon message de 2014 ; c'est un peu pénible d'en prendre connaissance, en effet.

L'année 2003 s'était assez bien déroulée, ma mère ne faisant aucun séjour à l'hôpital. Il en fut de même pour la fête de son 92e anniversaire, le 11 janvier 2004 ; j'ai essayé de prendre une photo, avec sa travailleuse sociale Mme Guérard qui était venue ce jour-là, mais le film était rendu vers la fin et cette photo ne fut malheureusement pas développée.

Un mois plus tard, soit le 11 février, ma mère connut une paralysie du côté gauche, à cause d'un troisième AVC important. Sa jambe ne pouvait dorénavant plus la supporter. Son médecin jugea préférable qu'elle demeure quand même à la maison.

Un autre mois plus tard, le 11 mars, ma mère donna des signes de fin de vie. Moins d'une semaine auparavant, j'avais découvert qu'elle avait une première plaie de lit. Ses nuits devenaient inconfortables dans son lit et je l'installai souvent plutôt dans son fauteuil. L'avant-veille du 11 mars, elle commença à bloquer la nourriture et les breuvages avec sa langue et ses lèvres.

Le matin du jeudi 11 mars, son médecin vint la voir et un infirmier arriva pour soigner ses plaies de lit. Ma mère s'endormait pendant les repas et je dus retarder son dîner. Pour son souper, ce soir-là, elle dormait profondément à 20 h. et j'attendis. À 23 h 30, je ne pouvais pas la réveiller et elle respirait très rapidement. Au téléphone, une infirmière me suggéra de laisser passer la nuit pour voir comment elle serait le lendemain matin.

Le 12 mars au matin, ma mère étant encore dans le même état de coma, j'appelai son médecin, qui me conseilla de la faire transporter par ambulance à l'hôpital du Saint-Sacrement où, dit-il, on sait quoi faire pour les derniers instants. Je la retrouvai, à l'urgence, dans un cubicule ouvert où, en larmes, j'ai eu de la difficulté à répondre aux questions d'une infirmière et d'un médecin. Il fut décidé de la transférer dans un local fermé en attendant qu'elle soit montée à une chambre. Pendant le déplacement, j'allai faire un appel téléphonique. De retour à l'urgence, l'infirmière en chef m'annonça que ma mère était décédée et elle resta quelques minutes avec moi. Quand elle quitta, elle me dit de prendre tout mon temps. Je ne pouvais arrêter de pleurer. Je pus finalement me contrôler et revenir à pied à la maison.

J'avais le choix entre pleurer toute la fin de semaine, ou être actif en commençant les démarches même si c'était vendredi après-midi. Je pus me rendre au presbytère de l'église Jacques-Cartier pour faire les arrangements des funérailles fixées au mardi suivant. De plus, je décidai de créer un premier site internet pour rappeler des souvenirs de mes parents. Comme l'avis de décès allait paraître le lundi dans les deux quotidiens, où j'indiquais l'adresse du site, il fallait que je construise rapidement leurs biographies. C'est le dimanche que je fis mes appels pour informer les membres de la parenté des Gignac et des Bédard. J'appris à ce moment-là que mon cousin Jean-Guy Lapointe était décédé le même jour que ma mère, ce qui s'ajoutait aux malheurs.

Aux funérailles du mardi 16 mars en après-midi, je fus réconforté de constater que chaque famille Bédard et Gignac était représentée. Il y avait même la présence de membres de la famille Defoy élargie. Pendant la messe à l'église (photo), j'ai eu envie de crier ma révolte ; heureusement ce sont des larmes qui ont coulé à la place. Plusieurs cousins et cousines m'accompagnèrent au Jardin du repos (la Souvenance) pour la dernière prière. Ce fut agréable de recevoir à la maison mes cousines Simone Bouchard, Nicole Gignac et Lise Drolet de même que son conjoint Jacques Thibault. Une cousine de ma mère, Colombe Pelletier, venue de Montréal, participa à toutes les étapes avant de quitter pour retourner dans la métropole.

92 années d'expériences se sont donc envolées... Sa photo restera en tête de la page d'accueil pendant le mois.

Michel. 

mardi 26 février 2019

Les baptêmes de mes cousins André et Gaston Gignac étaient annoncés dans "La Bonne Nouvelle"

"La Bonne Nouvelle" ayant été le journal de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, où demeurait mon grand-père Honoré Gignac avec sa famille, il est naturel qu'il y fut question de faits concernant la parenté. Par exemple, j'ai rapporté en octobre dernier la naissance de mon cousin André Gignac. La "Bonne Nouvelle" faisait souvent le bilan de quelques mois de baptêmes et c'est dans l'édition du 24 janvier 1934 que celui d'André fut annoncé :


En particulier on observe pour le 11 octobre la cérémonie pour André :


Pour but de référencement, on indique les parents : Joseph Gignac et Germaine Paquet, de même que les parrain et marraine : Léonidas Gignac et Cécile Gignac. Les deux n'avaient pas de conjoint à ce moment car mon oncle Léonidas avait perdu son épouse Dolorosa Drouin pendant l'année et ma tante Cécile n'était pas encore mariée.

De la même façon, le baptême de Gaston Gignac (dont les récentes funérailles ont été fort émotives) avait été rapporté dans le journal le 28 mars 1931 :


Le parrain fut mon grand-père Honoré et la marraine, ma grand-mère Léocadie Myrand, comme pour moi. Le nom de Gaston fut "Joseph Magella Gaston Gignac".

Pour rester dans la famille, une photo des jeunes paroissiens en retraite fut publiée le 5 décembre 1925 dans la "Bonne nouvelle" :


On y reconnaît mon oncle Joseph Gignac. Je vous laisse la chance de deviner où il est situé ! Indice : il est sur la deuxième rangée à partir du haut.

Mon grand-père Honoré Gignac profitait de l'opportunité pour payer une annonce concernant son commerce en tant que "entrepreneur général et marchand de bois", comme dans celle-ci du 20 juin 1931.


J'essaierai de publier d'autres extraits de ce périodique, concernant la parenté.

Terminons le mois de février par trois décès :
- À peine un peu plus d'un mois après le décès de mon père, la série noire se poursuivait par celui de René Drolet, beau-frère de ma tante Jeanne-D'Arc Savard (Gignac), le 15 février d'il y a 40 ans.
- Plus récemment, soit il y a 15 ans le 25 avril 2009, décédait ma cousine Micheline Duchesneau, épouse de mon cousin Jean-Paul Bouchard.
- Il y a 60 ans, c'était le décès de Lauréat Boutet le 27 février 1959, époux d'une cousine de mon père, Marie-Anna Robitaille.

Bon courage pour la fin de l'hiver !

Michel.
(merci à Daniel Therrien et Simonne Dumont pour les Bonne Nouvelle)


samedi 2 février 2019

Cérémonies pour Gaston Gignac

Voici les détails des cérémonies pour Gaston:


Les sympathies seront offertes à la famille au salon de la Coop des deux rives (7335, boul. Henri-Bourassa), les :

15 février (vendredi) 18.30 hres à 21 hres

et 16 février (samedi) 9 hres à 10.30 hres.



Les funérailles se dérouleront à l'église St-Charles-Borromée, 7990 1e Avenue (près du boulevard Louis-XIV) à 11.00 hres.



Un don peut être offert à la Société Alzheimer de Québec.

Michel.

mercredi 30 janvier 2019

Décès de mon cousin Gaston Gignac.





Mon cousin Robert Gignac m'a informé que son frère Gaston Gignac est décédé. Il a succombé à une longue maladie. Les détails concernant les funérailles seront ajoutés lorsque connus.  (La photo date de 1997.)




Le mois de janvier continue d'être passablement funèbre, si on considère ces autres décès du passé, en plus de celui de mon père en 1979 :

- Mon cousin Roger Alain décédait le 14 janvier 2014, donc il y a déjà 5 ans.
- Il y a 50 ans nous quittait Émilia Girard (Defoy), la mère de mes tantes Bertha et Gemma et de mon cousin Albert Defoy. C'était vers le 24 janvier 1969.
- Un 21 janvier, il y a 100 ans, décédait mon arrière-grand-mère Rose Bertrand, épouse de Louis Pelletier.

Un événement joyeux avait lieu le 2 janvier 1939 : la naissance d'André Drolet, neveu de mon oncle Emmanuel Gignac et frère de ma cousine Lise Drolet (Thibault). C'était il y a 80 ans.

À suivre.

Michel.


dimanche 6 janvier 2019

Décès de mon père et triste fête de ma mère en 1979


Après un Noël et un Jour de l'an non fêtés, l'année 1979 a commencé par le décès de mon père le 7 janvier. Mes oncles Jean-Marie et Emmanuel Gignac ont fait preuve de beaucoup d'empathie en visitant souvent mon père à l'hôpital, conduits par mes cousins Yvan, Réjean et/ou Raynald Gignac.

Les funérailles de mon père se sont déroulées trois jours plus tard, soit le 10 janvier 1979, à l'église Notre-Dame-de-Grâce. Après l'inhumation au Jardin du repos (la Souvenance aujourd'hui), ma tante Simone Thibault nous a reçus à dîner, ma mère et moi. (La photo de mon père à ses noces d'argent restera en tête de la page d'accueil pendant le mois.)

Je ne veux pas être morbide, mais je réalise que les décès de mon père et de ma mère sont survenus avec des ressemblances frappantes. Ils sont tous deux entrés dans un coma accompagné d'une respiration forte et rapide (qu'on appelle une détresse respiratoire, je pense) ; et ils sont décédés pendant qu'ils recevaient des soins et qu'ils étaient déplacés, en mon absence. Le jour où le docteur Lucien Roy nous apprit que mon père vivrait ses dernières Fêtes, un ressort s'est cassé en moi et je n'ai plus jamais été le même par la suite.

Le lendemain des funérailles, ce fut l'anniversaire de naissance de ma mère, dans une atmosphère de tristesse. De plus pendant l'exposition au Salon funéraire Marceau, son manteau de fourrure de même que celui de ma tante Bertha Defoy (Gignac) avaient été volés.

Mais il fallait continuer à vivre et ma mère allait connaître 25 autres fêtes plus joyeuses ! (La photo date de 1979.) D'ailleurs elle nous offre son improvisation d'un autre cantique, "Volons volons mon âme" faite en 1982 :

https://www.4shared.com/mp3/qEljJ6Tfgm/Blanche_chante_Volons_volons_m.html

Nous rappellerons d'autres événements de janvier à la fin du mois. À bientôt !

Michel.

dimanche 30 décembre 2018

Une veille de Jour de l'an "paralysante", il y a 20 ans !

J'aimerais raconter une anecdote que j'ai vécue le 31 décembre, il y a 20 ans. L'ami d'un de mes amis m'avait proposé d'aller à Saint-Raymond de Portneuf. Il avait une pile de revues "Le Journal des vedettes" des années 50 qui étaient restées chez son père et qui m'intéressaient (l'image donne une idée de l'allure du journal). En même temps je laisserais sa petite fille à Saint-Basile en passant.

Il faisait très froid cet après-midi-là et, après quelques kilomètres sur l'autoroute 40, je me suis rendu compte que la chauffrette de mon auto était défectueuse. Pas question de faire demi-tour ! Nous avons fait comme prévu et, heureusement, nous nous réchauffés au logement de Monsieur Plamondon à Saint-Raymond.

Sur le trajet du retour à Québec, je sentais que le froid m'envahissait peu à peu. Après avoir laissé mon ami à son domicile à la Haute-Ville, je constatai que j'avais les doigts gelés, même paralysés par le froid. Je devais conduire avec mes poignets pour tourner le volant ! J'ai été surpris de pouvoir me rendre chez moi et d'entrer quand même l'auto sur le terrain de stationnement de la quincaillerie Paquet. De peine et de misère, j'ai pu éteindre le moteur et sortir de l'auto.

Maintenant comment entrer dans la maison ? Mes clefs étaient dans mon manteau et je ne pouvais pas les en sortir. Ma mère était probablement couchée et elle ne pourrait pas m'aider. Quelqu'un allait-il passer et me venir en aide ? Heureusement c'était la fermeture de la quincaillerie et un employé en sortit. Je lui demandai s'il accepterait de me sauver la vie ! Il prit la clef du logement dans mon manteau et il me débarra la porte de mon domicile. Ouf ! être arrivé quelques minutes plus tard et tout le monde du commerce aurait été parti. J'entrai me réchauffer les mains avant de redescendre pour verrouiller l'auto. Toute une fin d'année 1998 !

Je rappelle maintenant des événements des décembres passés :

- Il y a 5 ans décédait ma cousine Hélène Gignac ; c'était un 19 décembre.
- Déjà 25 ans que Lauretta Myrand, cousine de mon père, perdait la vie, un 29 décembre cette fois-là.
- Il y a 50 ans naissait Magalie Harvey, fille de ma cousine Gisèle Alain.
- Le même mois de 1968 décédait Adrien Thibault, frère de mon oncle Paulo (Paul-Étienne) Thibault.

Pour faire suite à mon message précédent de Noël 1968, ces deux photos me rappellent de bons souvenirs du Jour de l'an de cette année-là. Nous sommes allés souper et veiller justement chez ma tante Simone Thibault (soeur de ma mère). C'était le premier temps des Fêtes qu'ils passaient dans leur nouveau logement de la rue Dollard. Il était suffisamment grand pour loger maintenant une table de billard !

Ma tante Jeanne Bouchard et sa fille Simone étaient aussi invitées. Monsieur Daniel Thibault (pour qui ça aura été ses dernières Fêtes), père de mon oncle Paulo, a résumé cette journée d'il y a 50 ans : "Ça a été un beau Jour de l'an ! "

C'est ce que je vous souhaite : un BEAU Jour de l'an ! Et une bonne année 2019.

Michel.

samedi 22 décembre 2018

Noël 1968.

J'ai décidé de ne conserver que les souvenirs heureux de Noël 1968 car, par la suite, les Fêtes furent souvent assombries.

Mais d'abord, pour la guignolée du 22 décembre, mon oncle Jean-Marie Gignac faisait partie des solliciteurs avec son frère Emmanuel de même que René Drolet. Cliquer ici pour en écouter un extrait.

La veille de ce Noël d'il y a 50 ans, j'avais reçu en cadeau une radio AM-FM. Je pouvais enfin écouter le poste CHRC-FM. Malheureusement le lendemain de Noël, je brisais déjà l'antenne !

Au réveillon 1968, nous recevions la famille Thibault et des membres de la famille Bouchard. Pendant le repas, nous faisions un "concert" de chants de Noël, avec mon père et Jean-Paul mon cousin en évidence ; je jouais quelques mesures d'accompagnement à l'accordéon. Au programme :  Dans cette étable, Adeste fideles, Les anges dans nos campagnes, Notre divin maître et Petit papa Noël. Pour écouter ce bloc, on peut cliquer ici.

La journée du 25 décembre 1968 en fut une de récupération, le coucher tardif nous faisant nous lever à 15:30 de l'après-midi !







Photographiquement il y a 70 ans, voici deux souvenirs de ma mère le 25 décembre 1938, dont l'une accompagnée par sa soeur Simone, Auguste Lachance et Lucien Asselin.

On va peut-être se voir le 23 pour les funérailles d'Yvon Rhéaume. À tout événement, je vous souhaite un Noël de paix !

Michel.

vendredi 14 décembre 2018

Détails concernant le décès d'Yvon Rhéaume.

Les funérailles de mon cousin Yvon Rhéaume ont été fixées à :

dimanche le 23 décembre, à 15:00,
à la chapelle du Complexe funéraire Lépine-Cloutier, 
6450, boul. Henri-Bourassa.

Parents et amis pourront offrir leurs condoléances à sa conjointe Nicole Gignac et à sa famille à la même adresse et à la même date, entre 13:00 et 15:00.

En sa mémoire, un don peut être effectué à la Société de recherche sur le cancer, 625, du Président Kennedy, Montréal (Qc) H3A 3S5.

Michel.
(la photo date de 1971)


jeudi 13 décembre 2018

Décès d'un cousin Yvon Rhéaume.


J'espérais ne pas demeurer en décembre dans la tristesse du message de novembre, mais un décès est survenu hier, le 12 décembre. C'est celui d'Yvon Rhéaume, époux de ma cousine Nicole Gignac.

J'indiquerai bientôt les coordonnées des cérémonies de condoléances et de funérailles quand elles auront été déterminées.

Michel.

jeudi 29 novembre 2018

Décès de deux oncles et d'autres parents Gignac en novembre

Le mois de novembre était particulièrement funèbre dans le passé. Deux oncles sont décédés il y a 40 ans et 60 ans, de même que d'autres parents Gignac.

Le 25 novembre 1978 décédait mon oncle Lucien Gignac. Mon père, lui-même gravement malade, n'avait pas pu venir avec ma mère et moi pour lui rendre visite à l'hôpital, ni pour faire une visite de sympathie, ni pour assister aux funérailles. Le jour de la cérémonie, des cousins de mon père, Bruno (de même son épouse Yvette Duperron) et Véronique Gignac, étaient venus à la maison pour lui offrir leurs condoléances.


Le 8 novembre 1958, mon oncle Léonidas Gignac décédait, environ un an avant mon grand-père Honoré. Sa photo, de même que celle de mon oncle Lucien, resteront en tête de la page d'accueil pendant le prochain mois.


Entre ces deux décès, soit il y a 50 ans, nous quittaient Alexandre Gignac, un cousin de mon père, et Aurore Potvin qui avait demeuré avec Antonia Gignac, une tante de mon père. C'était tous deux le 19 novembre 1968.

Plus récemment (il y a déjà 10 ans) nous étions, le 7 novembre 2008, dans le deuil de mon cousin Fernand Gignac, fils de Joseph.

Enfin il y a 15 ans décédait le 16 novembre 2003 Marie-Jeanne Savard, épouse de Maurice Defoy et belle-soeur de mes tantes Bertha et Gemma.

Heureusement le mois de décembre qui approche va nous donner l'occasion de pensées plus positives. À bientôt !

Michel.

mercredi 31 octobre 2018

Les dernières sorties du dimanche de mon père, il y a 40 ans.

En octobre 1978, mon père obtenait une solution définitive à son handicap d'une jambe. Il recevait une ceinture pour la prothèse (jambe artificielle) acquise le mois précédent. Il n'avait pas si bien marché depuis son amputation ! La plupart des dimanches, il embarquait en auto avec ma mère et moi pour faire des sorties. J'ai fait la liste des dernières sorties qu'il a effectuées, pour visiter surtout la parenté, avec bonheur ; je commence en juillet d'il y a 40 ans :

Le 8 juillet : chez le neveu de mon père, Jean Thibault, à Val-Bélair.
Le 16 juillet : à l'Ancienne-Lorette, dans le secteur où son frère Albert Gignac avait eu son chalet (photo de 1986).


Le 30 juillet : au chalet de son frère Jean-Marie Gignac, au Lac Saint-Charles.
Le 6 août : à la maison mobile de sa nièce Pierrette Lapointe (Bouchard), à Beauport.
Le 4 septembre (la Fête du travail) : chez ses cousines Myrand, à leur nouvelle maison à Sillery (seule Estelle Myrand était là).
Le 10 septembre : chez son neveu Jacques Bouchard à Saint-Jean-Chrysostome, à sa nouveau maison.
Le 17 septembre : sur l'autoroute de Beauce (la 73) puis chez sa nièce Gisèle Alain, à Saint-Étienne.
Le 15 octobre : au Village de Valcartier et à Tewkesbury.
Le 29 octobre : au Jardin du repos (la Souvenance) puis chez sa belle-soeur Jeanne Bouchard, à son nouveau logement sur la rue Christophe-Colomb ouest.

Le samedi 11 novembre, il terminait un rhume. Malheureusement le point qu'il ressentait au ventre ne disparaissait pas.

Le lendemain, il nous suivait quand même chez son neveu Jacques Thibault, au Lac Saint-Charles. Ç'aura sa dernière sortie d'agrément...

QUELQUES ANNIVERSAIRES.

Revenons en octobre pour rappeler quelques événements :

Il y a 110 ans, soit le 30 octobre 1908, naissait Marthe, une soeur de mon père (qui n'était pas encore né) ; elle allait vivre moins d'un an.

Le 11 octobre 1933, c'était au tour de mon cousin André Gignac de naître (information que j'ai obtenue grâce à son frère Robert).

Le 25 octobre 2003, soit il y a 15 ans, le cousin de mon père Bruno Gignac décédait.

Il y a 20 ans, le 15 octobre 1998, décédait André Drolet, neveu de mon oncle Emmanuel Gignac et de ma tante Jeanne-D'Arc.


Mardi (le 30 octobre) j'ai vécu, à la grotte Notre-Dame-de-Grâce, une Halloween pour la première fois depuis presque une éternité. Joyeuse fête de l'Halloween !

Michel.

samedi 29 septembre 2018

Le grand jour du 20 septembre 1948.


Il y a 70 ans, les parentés des Bédard et des Gignac se réunissaient pour le mariage de mes parents ! La cérémonie se déroulait à l'église de Saint-Zéphirin de Stadacona, comme on le voit sur la photo collective qui est en tête de la page d'accueil du blogue.

La noce fut célébrée chez la soeur de ma mère, Marguerite, épouse d'Alphonse Alain, demeurant aussi à Saint-Zéphirin. Ma mère était voisine de ma tante Marguerite, résidant avec sa soeur Simone. Sur la photo suivante, montrant une partie des invités à l'entrée donnant sur l'Avenue Lamontagne, mon grand-père Honoré Gignac veille sur son fils, et mon oncle Alphonse, sur sa belle-soeur !



À leur tour, ma grand-mère Léocadie Gignac garde un oeil sur son fils, et ma tante Marguerite, sur sa soeur !


Ma mère a eu le privilège de recevoir un gigantesque gateau de noces de la part de la pâtisserie Vaillancourt où elle venait de finir de travailler.


Mes parents firent leur voyage de noces à Montréal, en compagnie de Marguerite et Alphonse.


Leur résidence fut en face de chez mon grand-père Gignac, au 35 rue Franklin, où j'allais demeurer quelque temps (peut-être quelques années) après ma naissance. (Curieusement, ce sont mes anciens propriétaires du 463 Franklin qui demeurent actuellement au 35 ! )

La fois suivante où les deux parentés allaient se rassembler serait en 1973 pour les noces d'argent (cliquer ici). En 1978, mon père a eu tout juste le temps de vivre leur 30e anniversaire de mariage, allant décéder quelques mois plus tard.

Avant que septembre finisse, voici quelques décès survenus pendant ce mois, dans le passé :

- il y a 5 ans, celui de ma cousine Bernadette (Bedette) Dupuis, épouse d'André Alain (21 septembre 2013) ;
- il y a 25 ans, celui de Marianna (Ti-Na) Pelletier, une cousine de ma mère (27 septembre 1993) ;
- il y a 50 ans, celui d'Augustin (Gus) Gignac, un cousin de mon père (4 septembre 1968).

Bonne élection !
Michel.



jeudi 30 août 2018

Il y a 40 ans, décès d'un oncle.



Le 1er août, nous apprenions le décès de mon oncle Alphonse Alain, beau-frère de ma mère. Sa mort était survenue la journée même. En son honneur, sa photo (datant de 1948) restera pendant un mois en tête de la page d'accueil du blogue.










Parmi les autres événements des mois d'août passés, il y a eu le 29 août 1948 la naissance de mon cousin Jacques Thibault ; c'est donc un anniversaire important pour lui.


Passons à la traditionnelle galerie de photos des vacances estivales du passé.

Commençant par un retour en arrière de 75 ans, ma mère sur cette photo était en chaloupe à Sainte-Thérèse, près de Beauport, le 9 août 1943. Elle accompagnait peut-être une consoeur de la pâtisserie Vaillancourt :



La photo suivante d'il y a 60 ans indique que nous allions parfois passer le dimanche après-midi chez mon oncle Robert Bouchard à l'Ancienne-Lorette. C'était la fin de mes congés perpétuels car j'allais commencer l'école en première année quelques semaines plus tard, en 1958 :


Mon oncle Robert était aussi venu avec nous à Montréal en 1968. Il avait conduit un peu notre auto pour faire reposer mon père. Comme écrit la dernière fois, ma mère et moi avons visité "Terre des Hommes", comme l'illustre cette photo d'il y a 50 ans :



Enfin deux autres petits voyages à Montréal. Il y a 30 ans, avant de s'y rendre, nous avons passé par les Promenades Saint-Bruno (1988):


Et en 1993, notre détour s'est fait par Victoriaville, au Carrefour des Bois-Francs (il y a 25 ans) :


L'été 2018 ne semble pas avoir encore dit son dernier mot. Il est possible que l'Alouette de Québec (cuivre et percussion) de mon cousin Robert Gignac nous réserve des surprises pour septembre, ce qui me fera peut-être participer à une marche de plus !

Michel.

mercredi 25 juillet 2018

Il y a 40 ans, une dernière fête d'anniversaire pour mon père.

Le 26 juillet 1978, mon père fêtait pour la dernière fois son anniversaire de naissance. Ce fut une belle journée pour lui. En effet, son frère Emmanuel est venu lui rendre visite. Et ma mère a eu l'idée d'inviter, pour l'après-midi, ses deux soeurs à elle, Jeanne et Simone, qui est venue avec mon oncle Paulo.

Mon père avait insisté pour que je leur fasse écouter l'audio, sur ruban, de ma mère qui avait parlé à la radio et avait gagné 80 quarante-cinq tours à un concours de l'émission de l'Homme de six millions de souvenirs (Christian Thibault) à CHRC. On en avait ri un coup car elle avait bafouillé, ne sachant comment expliquer qu'elle savait les titres de chansons, que je lui avais en réalité fournis ! Elle s'était faite passer pour ma tante Jeanne, car j'avais déjà gagné 80 disques la semaine précédente.

Cette année 2018, le mois de juillet est spécial pour moi car je suis rendu à peu près à l'âge que mon père a atteint. D'ailleurs un ami poète, Michel Pleau, a écrit un recueil intitulé "J'aurai bientôt ton âge" (Éditions David) car il est dans la même situation que moi cette année.

Dix ans plus tôt, la fête de mon père était tombée la même journée que notre retour de voyage à "Terre des Hommes 68" à Montréal. La photo est prise à la porte de la maison de pensions de Mlle Ponctus. Juste avant de commencer notre voyage, nous avions eu une mauvaise nouvelle : le décès d'Édouard Derouin, époux de Laurette Defoy (soeur de mes tantes Bertha et Gemma), le 23 juillet.

D'autres décès en juillet furent en particulier :
- celui de mon cousin Jean-Marie Gignac, fils de Joseph, le 22 juillet 1993, soit il y a 25 ans déjà ;
- celui de Claude Dumas, neveu de mes tantes Gemma et Bertha, aussi en 1993, plus tôt dans le même mois.

Plus positivement, dans les naissances en juillet, il y a :
- celle de mon cousin Yvon Rhéaume en 1943 qui fête, le 28, un anniversaire important cette année ;
- celle de ma grand-mère Alphonsine Pelletier (que je n'ai pas connue) le 30 juillet 1878 (il y a 140 ans).

Bon, je m'en vais commencer à rassembler les souvenirs de vacances du passé, pour le message d'août.  Bonne fin d'été !

Michel.